Concours TPTS 2026 : 132 admissibles dans la zone de Paris (Île-de-France)
La liste des candidats admissibles au concours de Technicien de police technique et scientifique (TPTS) vient d'être publiée pour le SGAMI Île-de-France. Ils sont 132 du concours TPTS externe à avoir franchi le cap des écrits pour une poignée de postes seulement.
Les résultats d'admissibilité du concours de TPTS sont tombés pour la zone de défense et de sécurité de Paris, qui couvre l'ensemble de l'Île-de-France. Cette session 2026, 132 candidats figurent sur la liste : autant de personnes qui ont validé les épreuves écrites des 28 et 29 mai 2026 et qui sont désormais convoquées pour l'oral d'admission.
La liste des personnes admissibles est disponible ici.
18 postes externes pour 132 admissibles : la sélection ne fait que commencer
Derrière ce chiffre se cache une réalité qu'il vaut mieux regarder en face. Pour toute la zone parisienne, la plus dotée de France, avec 31 des 88 postes ouverts au niveau national, le nombre de places s'élève à 31 : 18 au concours externe et 13 au concours interne. Faites le calcul. Cela représente, en moyenne, un peu plus de sept admissibles pour une seule place. L'écrit a déjà fait le tri parmi les inscrits ; l'oral, lui, écartera plus de six admissibles sur sept. Autrement dit, être admissible ne signifie pas être à mi-chemin. La partie la plus sélective reste à jouer, et elle se concentre désormais sur une seule épreuve.
L'oral, juge de paix d'un concours aussi resserré
À ce stade, les écarts de niveau entre candidats sont minces : presque tout le monde a sécurisé les connaissances de base. Le classement final ne se décidera donc pas sur de grandes différences, mais sur des petits détails, quelques dixièmes de point qui, le jour J, feront passer un nom au-dessus ou en dessous de la barre d'admission. Sur un concours aussi tendu, ces dixièmes pèsent lourd.
Or l'expérience le confirme année après année, l'oral est l'épreuve la plus discriminante, et c'est pourtant celle que les candidats préparent le moins. Beaucoup se présentent devant le jury après avoir solidement révisé la biologie ou la chimie, mais sans avoir travaillé leur présentation, leur connaissance concrète du métier, ni leur aptitude à tenir face à des questions déstabilisantes. C'est exactement là que l'écart se creuse. Celui qui s'est entraîné en conditions réelles devant un véritable jury, sur les questions qui reviennent, avec un retour précis sur sa posture et son discours arrive avec une vraie longueur d'avance.
Si vous faites partie des 132 admissibles, le mot d'ordre est simple : ne laissez pas l'écrit derrière vous masquer ce qui reste à jouer. À partir de début septembre 2026, c'est l'oral qui tranchera. Et sur ce terrain-là, préparer son passage sérieusement n'est pas un luxe : c'est souvent ce qui sépare un admis d'un admissible.


